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Tadej Pogačar aborde la Vuelta a España 2026 en tant que favori incontestable, à la recherche du seul titre de Grand Tour qui manque encore à son palmarès. Primož Roglič court simplement pour être déclaré apte à prendre le départ après avoir été percuté par une voiture à l’entraînement, tandis que Felix Gall et Oscar Onley arrivent en pleine forme après leur performance à Burgos. Enric Mas, Mattias Skjelmose et Carlos Rodríguez viennent renforcer la lutte pour le podium, tandis que João Almeida a été désigné co-leader de l’équipe UAE et que Cian Uijtdebroeks offre à Movistar une deuxième carte au classement général derrière Mas. Le champion en titre Jonas Vingegaard, qui s’était cassé la clavicule lors du Tour de France, ne sera pas de retour.
1. Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG)

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Il n’y a pas vraiment de doute quant à l’identité du favori. Après avoir remporté son cinquième Tour de France en juillet, Tadej Pogačar arrive à la Vuelta en quête du seul titre de Grand Tour qui manque encore à son palmarès. UAE Team Emirates-XRG a confirmé son retour début août, sept ans après ses débuts en 2019, où il avait terminé troisième au classement général et remporté trois étapes à seulement 20 ans.
Beaucoup de choses ont changé depuis. Pogačar n’est plus le jeune outsider qui testait ses limites dans un Grand Tour. Il est désormais la référence à laquelle tous les autres prétendants sont mesurés, et le parcours de la Vuelta offre peu d’occasions évidentes à ses rivaux de le mettre en difficulté. Le contre-la-montre d’ouverture à Monaco est suffisamment court (9,4 kilomètres) pour que les écarts restent faibles, mais l’abondance de montées, avec sept arrivées au sommet, offre de multiples occasions de pratiquer ce type de course agressive qui est devenu sa marque de fabrique. Un contre-la-montre individuel de 32,5 kilomètres lors de la dernière semaine ne fait que renforcer sa position.
La seule question légitime concerne la fatigue. Pogačar a déjà enduré le fardeau physique et mental lié à sa victoire au Tour, tandis que plusieurs des coureurs cités ci-dessous ont spécifiquement axé la seconde moitié de leur saison sur l’Espagne. Trois semaines en juillet laissent toujours des traces, aussi dominante que puisse paraître la performance vue de l’extérieur. Les Championnats du monde à Montréal, qui auront lieu à peine deux semaines après l’arrivée à Grenade, pourraient également influencer son niveau d’engagement au quotidien.
Il s’agit là d’un point faible plutôt que d’une raison de privilégier un autre coureur. Si Pogačar arrive à Monaco avec un niveau de forme proche de celui qu’il a affiché en France, la lutte pour le maillot rouge se transformera très rapidement en une lutte pour la deuxième place.
2. Primož Roglič (Red Bull-Bora-Hansgrohe)

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Il fut un temps où Primož Roglič aurait été la réponse évidente à la question de savoir qui pourrait arrêter Pogačar lors de la Vuelta. À son apogée, notamment entre 2019 et 2021, c’était sa course. Il a remporté trois éditions consécutives, ajouté un quatrième titre en 2024 et est devenu presque le seul à savoir transformer ces trois semaines en Espagne en une succession de petits gains décisifs.
Cette version de Roglič appartient désormais à plusieurs saisons passées.
Il reste l’un des coureurs de Grand Tour les plus accomplis du peloton, mais à 36 ans, la question n’est plus simplement de savoir si le parcours lui convient. Il s’agit de savoir s’il est encore capable de reproduire le niveau qui le rendait autrefois presque imbattable ici, en particulier face à un Pogačar au sommet de sa forme. Son programme 2026 a été conçu pour répondre à cette question. Roglič a fait l’impasse sur le Giro et le Tour et a fait de la Vuelta son seul Grand Tour de la saison, s’accordant ainsi une longue période de préparation, comprenant notamment un stage en altitude dans la Sierra Nevada, pour tenter de remporter une cinquième victoire record.
Mais une autre complication est venue s’ajouter. Roglič a été percuté par une voiture lors d’un entraînement fin juillet ; il a publié une photo montrant de lourdes contusions à l’arrière de la jambe et a confirmé qu’il manquerait à la fois la Clásica de San Sebastián et la Vuelta a Burgos. Au lieu de profiter de ces courses pour affiner sa condition physique avant Monaco, il a passé les dernières semaines de sa préparation à se remettre de ses blessures. Sa dernière journée de compétition reste les championnats nationaux slovènes, fin juin.
La question la plus pressante est de savoir s’il prendra le départ. Red Bull-Bora-Hansgrohe a reporté la décision jusqu’aux derniers jours précédant la présentation de l’équipe à Monaco, le 20 août. Selon des informations parues mi-août, ses chances seraient à peu près à 50-50, ce qui laisse penser que sa convalescence n’a pas progressé comme espéré. Le fait de résider à Monaco lui permet au moins de prendre sa décision à la dernière minute sans avoir à se déplacer.
Sa position ici reflète donc autant son palmarès que sa forme actuelle. Un Roglič en pleine forme possède toujours les qualités qui font de lui un candidat idéal pour cette course. Il peut tenir le coup en haute montagne, grappiller des secondes dans les arrivées en côte et potentiellement gagner un avantage considérable face aux purs grimpeurs lors du long contre-la-montre. Mais on ne peut pas aborder la Vuelta en se fiant uniquement à sa réputation, surtout avec Pogačar sur la ligne de départ. Si Roglič retrouve un niveau proche de celui d’autrefois, il pourrait bien rester le coureur le mieux armé pour en faire une véritable compétition. L’incertitude réside dans le fait de savoir si ce Roglič existe toujours — et, pour l’instant, s’il prendra le départ à Monaco.
3. Felix Gall (Decathlon CMA CGM)

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Ce rôle pourrait désormais revenir à Felix Gall. L’Autrichien a été l’une des révélations du Giro d’Italia, terminant deuxième au classement général derrière Jonas Vingegaard et s’imposant comme le deuxième meilleur grimpeur incontesté de la course. Il a conservé cette place malgré un recul lors du seul contre-la-montre individuel de la course, transformant ainsi sa réputation de régularité en une véritable percée dans un Grand Tour et en décrochant son premier podium sur cette distance.
Cette performance n’est pas le fruit du hasard. Cinquième du Tour des Alpes 2025, quatrième du Tour de Suisse, cinquième du Tour de France et huitième de la Vuelta a España, puis cinquième du Tour des Émirats arabes unis et sixième de la Volta a Catalunya cette saison, ces résultats soulignent à quel point Felix Gall est devenu régulier. Lorsque ce coureur de 28 ans prend le départ d’une course par étapes, on s’attend désormais presque systématiquement à ce qu’il termine en tête du classement général.
La Vuelta a Burgos a apporté ce qui manquait encore. Gall s’est échappé en solitaire lors de la troisième étape décisive vers l’Alto del Escudo, avant de devancer Oscar Onley de cinq secondes à Lagunas de Neila pour décrocher la première victoire au classement général de sa carrière professionnelle. Ce résultat a confirmé sa bonne forme et constitué un dernier coup de pouce idéal avant la Vuelta.
Ce pourrait également être son dernier Grand Tour sous les couleurs françaises. Le contrat de Gall avec Decathlon CMA CGM expire à la fin de la saison et, selon certaines informations, Lidl-Trek serait intéressé par son recrutement pour 2027. Si ce transfert se concrétise, la Vuelta lui offrira une dernière occasion de clore en beauté un chapitre impressionnant avec Decathlon.
4. Oscar Onley (Netcompany-Ineos)

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Il y a quelques semaines à peine, la saison d’Oscar Onley s’annonçait très différente. Une blessure à l’épaule subie lors d’une chute sur la 6e étape du Tour d’Auvergne-Rhône-Alpes en juin a écarté l’Écossais du Tour de France, lui ôtant ainsi la possibilité de confirmer sa quatrième place au classement général obtenue en 2025. Alors troisième au classement général, Onley a franchi une glissière de sécurité dans une descente et a atterri dans la cime d’un arbre, évitant de justesse une chute bien plus grave dans le ravin en contrebas. Il a pu remonter sur son vélo et terminer l’étape avec près d’une demi-heure de retard, mais les examens ont confirmé une luxation de l’épaule et une blessure au genou qui ont finalement mis fin à ses espoirs de participer au Tour.
Sa réaction à Burgos n’aurait guère pu être meilleure. Onley a remporté l’arrivée en montée à Valle del Sol lors de la 2e étape, sa première victoire pour sa nouvelle équipe, et s’est maintenu parmi les coureurs les plus forts tout au long des étapes de montagne décisives. À Lagunas de Neila, il a terminé deuxième derrière Giulio Pellizzari et a pris suffisamment d’avance pour s’assurer la deuxième place au classement général, à seulement cinq secondes de Gall.
Il peut également compter sur un atout de fraîcheur. Contrairement à Pogačar et Skjelmose, Onley n’arrive pas en Espagne avec un Tour de France dans les jambes. Toute la seconde moitié de sa saison a en effet été réorientée vers la récupération après sa blessure et la recherche de sa forme. La Vuelta montrera si Burgos a marqué le début d’une grande aventure. Onley a déjà prouvé qu’il pouvait tenir trois semaines dans le peloton de tête d’un Grand Tour. Il doit désormais démontrer que le Tour de l’année dernière n’était pas son plafond. Au vu de sa forme actuelle, il n’y a guère de raison pour qu’il n’aborde pas cette course en visant le podium.
5. Enric Mas (Movistar)

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Il n’y a sans doute aucun coureur du peloton qui soit plus habitué à frôler la victoire à la Vuelta qu’Enric Mas. L’Espagnol a terminé trois fois deuxième au classement général, un palmarès qui témoigne à la fois de sa régularité dans son Grand Tour national et de la frustration de ne jamais avoir franchi la dernière étape. Il est rarement le grand favori, mais on ne peut tout aussi rarement l’ignorer lorsque la course entre dans sa dernière semaine décisive.
Sa relation avec la Vuelta a été complètement interrompue l’année dernière. Une thrombophlébite à la jambe gauche, diagnostiquée après son abandon du Tour de France et traitée par une intervention chirurgicale en octobre, a mis prématurément fin à sa saison 2025 et l’a contraint à manquer la course. Ses débuts tant attendus au Giro en mai dernier se sont également révélés décevants. Mas a eu du mal à retrouver son niveau habituel et n’a jamais été sérieusement en lice pour le podium, ce qui a suscité une évaluation publique sans détour de la part du directeur sportif Eusebio Unzué.
Depuis, des signes plus encourageants sont apparus. Mas a terminé cinquième au classement général de la Vuelta a Burgos, s’est classé troisième lors de l’étape de la Valle del Sol et est resté au contact des meilleurs grimpeurs sur l’étape des Lagunas de Neila. Ce n’était pas une performance qui laissait présager un vainqueur de la Vuelta, mais elle suggérait que sa condition physique évoluait enfin dans la bonne direction.
Il y a toutefois toujours le « facteur Vuelta ». Mas a maintes fois su puiser des ressources supplémentaires sur les routes espagnoles, et il espère que son Grand Tour national lui permettra une nouvelle fois de révéler cette facette de lui-même.
6. Mattias Skjelmose (Lidl-Trek)

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Mattias Skjelmose aborde cette Vuelta avec un statut différent de celui du coureur qui a pris le départ du Tour de France en juillet. Ces trois semaines en France ont apporté une nouvelle preuve que le Danois est capable de transposer ses qualités de coureur de courses par étapes d’une semaine aux Grands Tours. Skjelmose s’est finalement imposé comme le meilleur coureur au classement général de Lidl-Trek, devant son co-leader Juan Ayuso, terminant sixième au classement général à Paris avec 14 min 59 s de retard, tandis qu’Ayuso terminait septième à 17 min 48 s. Sa troisième place lors du contre-la-montre de la 16e étape, où il a pris plus d’une minute d’avance sur Ayuso, a mis en évidence à la fois son endurance et sa polyvalence, qualités qui le rendent particulièrement intéressant sur ce parcours de la Vuelta.
Contrairement à Gall et Mas, Skjelmose n’a pas besoin que tous les moments décisifs se jouent dans les ascensions les plus raides. Son contre-la-montre est un véritable atout, il dispose d’une accélération suffisante pour se battre dans les arrivées difficiles et il est de plus en plus à l’aise pour gérer sa position tout au long des trois semaines de course.
La question qui se pose évidemment est celle de la récupération. Lidl-Trek l’envoie disputer un deuxième Grand Tour à seulement quatre semaines d’intervalle, une exigence de taille même pour un coureur dont la confiance devrait être au plus haut après le Tour de France. Les premières longues ascensions seront le véritable test qui permettra de savoir si Skjelmose est capable de franchir un cap et de se battre pour son premier podium dans un Grand Tour.
7. João Almeida (UAE Team Emirates-XRG)

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João Almeida est peut-être le coureur le plus difficile à évaluer de cette liste, car ses propres ambitions sont indissociables de la présence du grand favori sous le même maillot. L’équipe UAE l’a désigné comme co-leader aux côtés de Pogačar plutôt que comme simple domestique, et il devrait être capable d’épauler le Slovène jusque dans les finales de montagne décisives. Ses références dans les Grands Tours ne sont plus à démontrer. Il a terminé deuxième de la Vuelta 2025, à 1 min 16 s de Jonas Vingegaard, et a battu le Danois sur l’Angliru au cours de cette course.
Sa saison 2026 a été tout sauf facile. Une maladie a perturbé son printemps, lui a coûté neuf semaines de compétition et l’a empêché de participer au Giro, tandis que sa tentative de retour au Tour de Pologne s’est soldée par un nouveau revers lorsqu’il a été pris dans une grosse chute lors de la 4e étape. Almeida s’en est sorti sans fracture, mais n’a pas pris le départ le lendemain matin.
Deux questions se posent donc à l’approche de Monaco. La première est de savoir si Almeida s’est suffisamment remis pour retrouver son niveau habituel après une saison pratiquement dépourvue de compétitions. La seconde est de savoir si la course lui permettra un jour de courir pour lui-même. Si Pogačar prend rapidement l’avantage et n’a que rarement besoin qu’Almeida se sacrifie complètement, le coureur portugais pourrait discrètement décrocher un nouveau classement général de haut niveau. L’équipe UAE a déjà démontré qu’un leader dominant peut parfois créer des opportunités pour un deuxième coureur plutôt que de les éliminer.
8. Carlos Rodríguez (Netcompany-Ineos)

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Carlos Rodríguez a passé une grande partie de sa carrière dans les Grands Tours à évoluer légèrement en marge des feux de la rampe, mais sa régularité fait de lui un coureur incontournable dans toute discussion sérieuse sur le classement général. Netcompany-Ineos l’a écarté de sa sélection pour le Tour de France cet été, une décision que le directeur sportif Imanol Erviti a attribuée à une préparation perturbée et à une grippe contractée lors du Tour d’Auvergne-Rhône-Alpes plutôt qu’à un manque de confiance, l’équipe ayant déclaré à l’époque que Rodríguez deviendrait sa référence pour la Vuelta. Il figure donc bien dans la sélection pour la Vuelta aux côtés d’Onley, offrant ainsi à l’équipe britannique deux options légitimes pour le classement général.
La force de Rodríguez réside dans le fait que pratiquement aucun aspect de ce parcours ne devrait l’effrayer. Il grimpe suffisamment bien pour rester dans le sillage des meilleurs coureurs du classement général, est compétent en contre-la-montre et a déjà démontré qu’il pouvait maintenir un niveau élevé jusqu’à la fin d’un Grand Tour.
La grande question est de savoir quelle version de Rodríguez se présentera. Ses résultats dans les Grands Tours ont baissé depuis sa cinquième place au Tour 2023 et sa septième place en 2024, et sa dernière course de trois semaines s’est soldée par son premier abandon dans un Grand Tour : contraint de quitter le Tour 2025 en raison d’une fracture du bassin alors qu’il occupait la dixième place au classement général. S’il parvient à retrouver sa meilleure forme, Rodríguez devrait au moins bénéficier de la présence d’Onley à ses côtés. Il n’y a aucune raison évidente pour qu’Ineos sacrifie immédiatement un coureur au profit de l’autre. Garder les deux près du classement général pourrait au contraire constituer un avantage tactique important, en particulier face à des équipes articulées autour d’un seul leader.
Rodríguez ne prendra peut-être pas le départ de la Vuelta en tant que concurrent le plus explosif, mais les courses de trois semaines récompensent souvent les coureurs capables d’éviter les mauvais jours. Cela pourrait bien rester son meilleur atout.
9. Cian Uijtdebroeks (Movistar)

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Cian Uijtdebroeks aborde la Vuelta avec l’intention de repartir à zéro. Ses débuts sur le Tour de France se sont terminés lors de la sixième étape, après qu’une maladie, de la fièvre et des problèmes gastriques eurent déjà compromis ses ambitions au classement général : le Belge avait été distancé au col d’Aspin et avait abandonné au Tourmalet. À l’origine, on s’attendait à ce qu’il se batte pour une place dans le top 10, et sa quatrième place au classement général du Tour d’Auvergne-Rhône-Alpes, deux semaines plus tôt, laissait penser que cet objectif était réaliste. Au lieu de cela, son Tour s’est en fait terminé avant même que le premier grand bloc de montagne n’ait véritablement commencé. Movistar a par la suite confirmé qu’il se concentrerait désormais pleinement sur la Vuelta.
L’Espagne offre une deuxième chance intéressante. La question principale est de savoir comment Uijtdebroeks s’est remis de sa déception du Tour de France.
La Vuelta offre également à Uijtdebroeks un terrain familier sur lequel s’appuyer. C’est là qu’il s’est révélé pour la première fois comme coureur de Grand Tour à 20 ans, en terminant huitième au classement général pour ses débuts dans un Grand Tour en 2023, et trois ans plus tard, il revient en espérant que l’Espagne lui servira à nouveau de tremplin pour franchir une nouvelle étape. Suivez TipsGG pour une couverture complète au fur et à mesure que la course se déroule depuis Monaco.