
L’année 2034 pourrait marquer un tournant dans l’histoire du football, car l’Arabie saoudite est prête à accueillir ce qui pourrait devenir la plus grande Coupe du monde de la FIFA jamais organisée. Avec les discussions autour d’une éventuelle extension à 64 nations participantes, le Royaume s’est positionné non seulement comme un hôte volontaire, mais aussi comme un hôte préparé et visionnaire.
Alors que le monde entier a les yeux rivés sur la célébration du centenaire de la compétition en 2030, qui devrait se dérouler en Espagne, au Portugal et au Maroc, l’Arabie saoudite se projette dans l’avenir, embrassant l’avenir du sport à bras ouverts. Alors que certaines confédérations hésitent, la confiance inébranlable du Royaume est emblématique de son influence croissante sur le football mondial.
Le prince Abdulaziz bin Turki Al-Faisal, ministre des sports du pays, a fait part de cette volonté lors du Grand Prix de Formule 1 d’Arabie saoudite à Jeddah. Insistant sur l’esprit de service et l’ambition, il a affirmé: “Nous sommes prêts, ou nous serons prêts, inshallah. Si la FIFA estime qu’une expansion est bénéfique, l’Arabie saoudite est prête à la mettre en œuvre.”
Cette préparation s’appuie sur des infrastructures existantes forgées dans le creuset de la foi. Avec des millions de personnes se rendant chaque année à La Mecque pour la Omra et le Hajj, le Royaume a depuis longtemps démontré ses prouesses logistiques dans la gestion des grands rassemblements mondiaux – une expérience désormais canalisée sur la plus grande scène du football.
L’annonce faite par la FIFA en décembre a confirmé que l’Arabie saoudite était l’hôte officiel de la Coupe du monde 2034, une candidature historique qui n’a fait l’objet d’aucune concurrence, mais qui a été examinée de près par les organisations de défense des droits de l’homme. Les critiques dénoncent les allégations de violations des droits de l’homme