Liverpool, Man City et les Spurs s’intéressent à Semenyo en pleine effervescence des transferts
La fenêtre de transfert de janvier est prête à s’enflammer avec Antoine Semenyo au centre d’une course à l’échalote. L’attaquant de Bournemouth, qui vient de signer un nouveau contrat l’été dernier, dispose d’une clause libératoire de 65 millions de livres sterling qui devient active au cours des deux premières semaines de janvier, un chiffre qui a alerté Manchester City, Liverpool et Tottenham. Même Manchester United a été approché, mais son objectif semble ailleurs.
L’avenir de Semenyo n’est plus une question de “si” mais de “quand”. Son indemnité de départ ayant été réduite cet été, un départ en janvier ou en juin semble inévitable. La question est maintenant de savoir où le Ghanéen de 25 ans atterrira.
Le dilemme de Salah à Liverpool alimente l’intérêt de Semenyo
L’incertitude entourant Mohamed Salah a amplifié la quête de Liverpool. En cas de départ de Salah, que ce soit en janvier ou l’été prochain, Semenyo pourrait prendre la place de l’Égyptien. Mais BBC Sport rapporte que l’intérêt de Liverpool est antérieur aux récentes frictions de Salah avec le club, notamment son interview explosive après le match nul 3-3 contre Leeds.
À 33 ans, Salah est sur le point d’arriver au crépuscule de sa carrière à Anfield. La planification à long terme de Liverpool pourrait faire de Semenyo son successeur, indépendamment des problèmes immédiats. D’un point de vue financier, le fait d’aligner son arrivée sur le départ de Salah allégerait le fardeau. Salah se rendant à la Coupe d’Afrique des Nations et Semenyo restant sur place (le Ghana n’a pas réussi à se qualifier), le moment est propice à un transfert rapide.
Mais Liverpool doit agir vite. La clause de 65 millions de livres sterling ne laisse aucune place à l’hésitation, d’autant plus que les rivaux tournent autour.
Le pari calculé de Man City
L’équipe dePep Guardiolane manque que rarement de talents d’élite, et Semenyo correspond à ce profil. Cependant, avec Jeremy Doku, Phil Foden et la recrue estivale Savinho, City n’a pas besoin d’ un autre ailier. Mais lorsqu’un joueur ayant fait ses preuves en Premier League est disponible à un prix fixe, City a tendance à sauter sur l’occasion.
Des rumeurs récentes suggèrent que l’intérêt de City est le plus concret. Leur aversion pour les surenchères s’aligne parfaitement sur la clause libératoire de Semenyo. De plus, le fait de participer à une course au titre – avec Arsenal qui pousse fort – pourrait convaincre le Ghanéen de se passer de la campagne irrégulière de Liverpool.
La puissance financière des Spurs contre leurs ambitions sportives
Le nouveau propriétaire deTottenham, dirigé par la famille de Joe Lewis, est prêt à faire jouer sa puissance financière. Si les Spurs peuvent offrir à Semenyo les conditions personnelles les plus lucratives, leur force de frappe sportive reste plus faible que celle de Liverpool ou de City. Un transfert dans le nord de Londres serait probablement plus motivé par les salaires que par les trophées.
Pour Semenyo, le choix pourrait se résumer à l’ambition. Hormis le triomphe des Spurs en Ligue Europa la saison dernière, leur histoire récente n’a pas le poids du pedigree de Liverpool ou de la domination de City. Pourtant, si l’argent parle le plus fort, Tottenham pourrait faire figure de cheval de bataille.
L’impuissance de Bournemouth
Les Cherries savaient que ce jour viendrait. Le nouveau contrat de Semenyo l’été dernier était une arme à double tranchant : il garantissait sa valeur tout en rendant son départ inévitable. Le manager Andoni Iraola préférerait le garder jusqu’en juin, mais la clause libératoire prive Bournemouth de tout contrôle.
Si Semenyo reste, ce n’est que partie remise. Le meilleur espoir du club de la côte sud est une vente cet été, ce qui lui donnerait six mois de plus pour profiter de sa brillance avant l’inévitable départ.
“Le fait qu’il y ait un prix fixe conviendra à City qui, malgré sa grande richesse, a montré une réticence à se laisser entraîner dans des guerres d’enchères
À l’approche du mois de janvier, la décision de Semenyo déterminera non seulement sa carrière, mais aussi la dynamique de la Premier League. Une chose est sûre : La star de Bournemouth ne restera pas longtemps.
